Mardi 29 novembre 2005 2 29 11 2005 10:51

Hier soir, je suis retournée à mon lointain campus d'HEC pour y livrer un témoignage auprès des petits jeunes qui pensent à s'orienter vers "l'alter management".

Bonne surprise: plus de 70 personnes s'étaient déplacées pour le sujet, plus que pour toute autre soirée métier.

Les profils représentés étaient tout à fait représentatifs: une personne en ONG, une fille travaillant à l'Agence Française de Développement, une autre chez Vigeo (agence de notation), un garçon travaillant dans une boîte de distribution de films, et moi pour le commerce équitable.

Présentations toutes intéressantes.

Puis, les questions. La question qui revenait le plus souvent, c'est celle des salaires: combien gagne-t'on dans ces secteurs, quelles sont les possibilités d'évolution, etc... Et les horaires de travail? Est ce qu'on se déplace sur le terrain?

La personne qui a le plus intéressé les étudiants était la fille de l'AFD. Apparemment, pour beaucoup de jeunes, le secteur "alternatif" c'est surtout les institutions gouvernementales. Quelques personnes attirés par le commerce équitable, un peu moins par les ONG. Donc finalement on a l'impression qu'ils veulent bien travailler avec des valeurs, mais avant tout, c'est la sécurité de l'emploi et la perspective d'avoir un salaire correct qui sont déterminants.

Ca me fait toujours bizarre quand cela vient de jeunes!! Et en plus qui ont toutes les chances de leur côté vu qu'ils sont à HEC.

Et en même temps, on leur met tellement la pression avec la crise et le chômage... Peut-on leur en vouloir de rêver moins? D'oser moins?

Sans doute que ces rêves et ces envies s'imposent avec plus d'acuité après quelques années à vendre de la lessive...

Par Rachel - Publié dans : Commerce équitable
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Lundi 28 novembre 2005 1 28 11 2005 11:12

Un article un peu long mais très intéressant pour tous ceux qui étaient peut être un peu découragés à la lecture de l'article sur le site d'Ideo...

Merci Cécile !

Le coton de la colère

par SIMON PETITE

Paru le Mardi 22 Novembre 2005

http://www.lecourrier.ch/modules.php?

INDE - Un Etat du Sud de l'Inde vient d'interdire plusieurs variétés 
de coton transgénique. Un premier pas vers un moratoire? Les milieux 
anti-OGM indiens suivront attentivement le vote des Suisses ce
dimanche.

Le gouvernement d'Andhra Pradesh a interdit trois variétés de coton 
transgénique. Le couperet est tombé en mai 2005. Les autorités de cet 
Etat du Sud de l'Inde - dix fois plus peuplé que la Suisse - ont fini 
par perdre patience. Elles réclamaient en vain des indemnisations à 
Mayco Biotech, filiale de Monsanto, pour les pertes subies par de 
nombreux paysans. Sur le banc des accusés, le coton Bollgard de la 
multinationale étasunienne, aussi appelé Bt, du nom d'une bactérie 
naturellement toxique. Les chercheurs en ont extrait un gène tuant le 
«Bollworm». Ce ver très vorace est le cauchemar des cultivateurs de 
coton. Le Bollgard, un produit miracle? C'est en tout cas ce qu'ont 
cru des milliers de paysans indiens.

Dès leur introduction en 2002, les nouvelles semences ont bénéficié 
d'une intense campagne marketing. Une star de Bollywood a été engagée 
pour vanter les mérites du produit. Sur les affiches, on voyait des 
cultivateurs tout sourire. A côté d'eux, un tracteur flambant neuf 
acquis grâce au coton transgénique.

La section indienne de Greenpeace a voulu en avoir le coeur net. L'un 
des paysans modèles était en fait un petit commerçant. Un autre a 
déclaré: «Avec les rendements du coton Bt, je ne pourrais même pas 
acheter les deux pneus d'un tracteur!»1


Paysans ignorants

«Monsanto a profité du désespoir des campagnes. En Andhra Pradesh, on 
ne compte plus les suicides de paysans endettés. Avant la révolution 
verte et l'imposition de solutions agronomiques toutes faites, les 
gens connaissaient les semences qu'ils utilisaient. La nouvelle 
génération ne sait plus rien. Elle est totalement dépendante de 
l'information donnée par les autorités et tombe dans le panneau des 
publicités mensongères», constate P.V. Satheesh, directeur de la 
Deccan Development Society (DDS). L'activiste était récemment de 
passage en Suisse sur invitation des oeuvres d'entraide.

De 2002 à 2005, la DDS a rendu visite aux exploitants d'Andhra 
Pradesh et comparé les performances du Bollgard avec celles du coton 
traditionnel. Verdict: les rendements du coton hybride ont été 
inférieurs de 8% et de 35% lors des années sèches. Contrairement aux 
promesses, les paysans qui ont opté pour le Bollgard ont utilisé 
autant de pesticides. Sur les trois ans étudiés, leurs revenus ont 
baissé de 60% et une partie de leurs sols sont devenus trop toxiques 
pour d'autres cultures.

La DDS a aussi réalisé un film. Sur fond de plants rachitiques, les 
paysans se succèdent devant la caméra, jurant qu'on ne les y 
reprendrait plus. On voit aussi des entrepôts de Bollgard incendiés 
par une foule en colère. «En Andhra Pradesh, le coton Bt a été 
utilisé par au moins 25 000 exploitants», estime P.V. Satheesh.


La contestation anti-Bt enfle

La fronde contre le coton hybride dépasse l'Etat d'Andhra Pradesh. La 
semaine dernière, des activistes ont accusé le gouvernement du Mayha 
Pradesh (Centre) de passivité. Dans cet Etat, le permis des trois 
variétés de coton bannies en Andhra Pradesh a été prolongé pour une 
durée de trois ans, rapporte The Hindu, le quotidien de référence du 
sous-continent.

Une vingtaine d'organisations indiennes viennent de lancer des 
missions d'évaluation dans cinq Etats de l'Inde (Andhra Pradesh, 
Pendjab, Madhya Pradesh, Maharashtra et Tamil Nadu). «Nous voulons 
mettre la pression sur les autorités pour qu'elles défendent les 
intérêts des agriculteurs», plaide Kavitha Kuruganti, du Centre pour 
une agriculture durable. Les premiers éléments recueillis lors des 
visites sur le terrain sont accablants pour le coton Bt.

Dans les milieux anti-OGM indiens, on suivra attentivement les 
résultats du vote de ce dimanche en Suisse. Un «oui» des Helvètes à 
un moratoire ferait réfléchir les Indiens, assure P.V. Satheesh. «Ces 
dernières années, la classe moyenne indienne a vu son pouvoir d'achat 
et son influence augmenter. Elle croit qu'il suffirait d'attirer 
davantage d'investissements étrangers dans le secteur agricole pour 
avoir le même boom que dans les nouvelles technologies. Les 
adversaires des OGM sont considérés comme archaïques. Le choix de la 
Suisse bousculera cette conception manichéenne», espère-t-il.

Le même combat en Suisse et en Inde? Sur le sous-continent, 
l'agriculture fait vivre 65% de la population. En Suisse, il ne reste 
plus que 60 000 exploitants. «Comme le montre l'histoire du coton Bt, 
le choix des semences est une question de vie ou de mort», prévient 
P.V. Satheesh.

L'activiste se défend d'être un anti-OGM primaire. «Il faut se rendre 
à l'évidence: en Inde, le coton Bt ne marche pas. Les parcelles sont 
trop exiguës et le gène de Monsanto ne s'attaque qu'à un seul 
parasite. Une fois ce dernier affaibli, d'autres prennent la relève. 

Des solutions alternatives existent, elles sont utilisées depuis des 
siècles. Comme planter des légumes au milieux des champs de coton. 
Les vers dévoreront les premiers et épargneront les seconds.»

Par Rachel - Publié dans : ideo
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Jeudi 24 novembre 2005 4 24 11 2005 17:23

cher propriétaire de chiens et surtout chers propriétaires parisiens,

parce que nous en avons marre d'éviter les excréments de vos chiens, voici ci-dessous un petit guide qui pourrait s'intituler "guide du citoyen respectueux de ses voisins et de leurs semelles!" à respecter par tout propriétaire de chien sur paris et dans tout autre grande ville!!

- par pitié, veillez à toujours ramasser la crocrotte de votre toutou et même si cela vous répugne, car dites vous bien que si vous ne le faites pas, la chaussure (ie: le talon aiguille ou la botte) d'une autre personne le fera, et que vous risquez ainsi de lui pourrir sa journée. D'autant que cette personne ne connaissant pas votre animal, n'aura aucune raison de lui pardonner, ni à vous d'ailleurs!

- s'il vous plaît, éviter de faire faire popo à votre chien entre les voitures ou dans le caniveau! en effet, c'est vraiment mesquin et vicieux pour toute personne qui va vouloir traverser entre les-dites voitures et qui va marcher dedans sans prendre garde!

- pourriez vous éviter aussi de laisser votre animal faire ses besoins dans les parcs publics. Pensez aux jeunes amoureux qui aiment se rouler dans l'herbe, aux jeunes parents qui apprennent à leurs enfants à y faire leurs premiers pas, aux poètes qui viennent y lire quelques lignes d'un roman délicieux...  peut être avez vous été amoureux, parent ou romantique dans le passé...??

- et puis, pourquoi ne pas vous demander tout simplement si votre chien est heureux à s'humilier devant tout le monde quotidiennement en faisant ses besoins sur le trottoir (car a t il vraiment le choix, la pauvre bête?), à tenter vainement de gratter le bitume pour recouvrir sa "chose" en vain! Ne serait il pas mieux à la campagne, à gambader dans un jardin et à vivre comme il le mérite, libre et pas toujours accrocher à votre laisse qui l'empêche de courir, et qui l'oblige à marcher à votre rythme.
N'est ce pas un peu égoïste de faire vivre ces animaux dans des cages à poules? car si nous vivons dans ces endroits, cela est notre choix, notre responsabilité, mais eux, l'ont ils vraiment voulu..

et n'allez pas croire que je n'aime pas les animaux ou les chiens, je les adore, et tellement que je ne veux pas leur imposer cette vie (d'homme!). Mais promis (et je dis ça pour mickaël s'il me lit), dés que nous aurons une petite maison avec un beau jardin, nous aurons un chien! et je lui raconterai la vie de ceux  qui vivent à la ville...

caroline

Par caroline - Publié dans : écolos du quotidien
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Jeudi 24 novembre 2005 4 24 11 2005 16:45

Après tout, si on est tous d'accord pour dire que les 4x4 sont polluants, dangereux et qu'ils n'ont rien à faire à paris, pourquoi ne pas les interdire tout simplement?

vous allez me dire que je suis un peu extrême, soit mais si on considère que ces engins polluent 2 à 3 fois plus qu'une voiture "basique", et encore, je suis gentille car selon un article paru dans Novethic "Il pollue quatre fois plus que les modèles les plus économes du classement. Un classement dans lequel, sur dix-huit véhicules particulièrement polluants, se trouvent quatorze 4X4, dont les très courus Land Rover Discovery, Land Cruiser de Toyota ou encore Grand Cherokee de Jeep ! ", que la hauteur de leurs calendres représentent un danger pour les piétons et les 2 roues, qu'ils se permettent de stationner où bon leur semble, au détriment des piétons et obligent ainsi des femmes à passer sur la route avec leur poussette ou leurs enfants à la main, sous prétexte qu'un gros méchant a garé son CHAR sur le trottoir!

pourquoi ne les obligerait on pas à payer une taxe de pollution? après tout, ce sont bien à ceux qui polluent d'être taxé, et non pas à ceux qui font des efforts quotidiens...

pourquoi ne leur interdirait on pas tout simplement de circuler dans Paris ou peut être pourrions nous imiter les londoniens en mettant en place un système de péage pour rentrer dans le centre de ville? cela permettrait de réduire le nombre de voitures, de bouchons et du coup, la pollution!

car si on a vraiment envie de lutter contre la pollution atmosphérique, ne serait il pas envisageable de n'accepter que les véhicules les moins polluants dans la ville? avec tous les métros, les bus et les vélos (!!), il est aujourd'hui possible de vivre à paris sans voiture, et sinon, au moins sans 4x4!

A chacun de prendre ses responsabilités! si un 4x4 peut s'avérer utile pour quelqu'un qui vit à la montagne ou qui l'utilise comme outil de travail (soyons tolérant), il ne l'est pas dans nos grandes villes! surtout quand on sait qu'à 50 km heure un véhicule à quatre roues motrices consomme moitié plus de carburant qu'un modèle classique. Ces voitures ne sont qu'un bon moyen pour les Bidochons de frimer dans leur voiture de luxe!

qu'en pensez vous?

bien à vous,

caroline

 

Par caroline - Publié dans : écolos du quotidien
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Mercredi 23 novembre 2005 3 23 11 2005 18:24

Depuis que j'ai entendu parler des couches lavables qui permettent d'éviter + de 2 tonnes de déchets par enfant! et qui sont une alternative aux couches "chimiques" des grandes marques (qui sont fabriquées à partir de coton conventionnel qui est lui même plein de pesticides et produits chimiques divers), je n'arrête pas d'en faire la promotion autour de moi!

bon évidemment, à chaque fois que j'en parle, j'ai droit aux sempiternelles et redondantes réflexions désespérées de mon entourage, à base de "mais oui, ma pauvre chérie, tu ne sais pas de quoi tu parles, et puis tu verras, quand tu y seras, tu changeras certainement d'avis....". Et ce matin, mon mari chéri m'envoit un article qu'une femme qui utilise ces fameuses couches lavables a écrit sur les avantages et les inconvénients de leur utilisation, et c'est cet article, qui m'a donné du baume au coeur, que je souhaitais partager avec vous.

le voici:

"Avant même la naissance de ma fille, quand j'ai annoncé à la ronde que j'utiliserais des couches lavables, j'ai eu droit à des regards horrifiés, des tapes de compassion dans le dos et même des promesses de canonisation pour la sainte martyre que je serais. Devant ces réactions pour le moins décourageantes, j'avoue avoir hésité: étais-je en train de m'embarquer dans une aventure impossible?

Autant par conviction écologique que pour des raisons économiques, j'ai quand même été de l'avant et ai commandé à l'avance un lot de 24 couches de coton. J'ai aussi acheté une boîte de couches jetables pour nouveau-né, en me disant que j'adopterais un système mixte: couches jetables à l'extérieur de la maison, et lavables chez moi (donc la majorité du temps). Une fois ma précieuse cargaison arrivée, plus question de reculer!

Laver, laver, laver, et encore laver

Honnêtement, je trouve que la réputation qu'on fait aux couches lavables est surfaite et décourage inutilement les nouveaux parents d'opter pour ce choix. Dans les faits, il y a peu à redire des couches lavables, sinon l'évidence: leur principal désavantage est précisément d'être... lavables. Car avouons-le: on ne les choisis pas dans la joyeuse perspective de les laver, mais plutôt dans celle de ne pas envoyer au dépotoir des milliers de couches qui mettront des siècles à se décomposer.

Mais le fait est qu'il faut les laver. Et les laver encore. Et encore. J'avais acheté un lot de 24 couches en espérant faire des lavages aux trois jours, mais mon adorée ne supporte pas le plus petit pipi dans sa couche. Comme elle en passe plus d'une dizaine par jour, j'ai dû en racheter quelques unes, et je dois quand même impérativement laver aux deux jours. Ce n'est pas une sinécure.

Ceci dit, l'utilisation de couches jetables ne sauve pas du lavage pour autant. Je vous en reparle plus loin lorsqu'il sera question des fuites...

Vive l'urine mouillée!

Bien sûr, la couche jetable garde bébé au sec plus longtemps (l'urine est rapidement absorbée et transformée en une substance solide et sèche), mais est-ce souhaitable? Je préfère pour ma part une solution plus naturelle, avec laquelle bébé fait la différence lorsqu'il est mouillé et lorsqu'il est au sec, même si c'est au prix de nombreux lavages.

La rumeur veut d'ailleurs que les bébés aux couches lavables deviennent propres plus rapidement que ceux pour lesquels on a utilisé des couches jetables, mais il n'y a à ma connaissance aucune étude comparative sérieuse sur le sujet.

Ma petite prévient par ses pleurs avant, pendant et après un pipi, peu importe qu'on lui mette une couche lavable ou une jetable; elle sera sans doute propre rapidement, mais je ne crois pas que le choix des couches soit en cause...

Peu de fuites

Un des grands avantages que j'ai trouvé aux couches lavables est la quasi-absence de fuites: les rares fois où il y en a, elles ne s'aventurent pas plus loin que le couvre-couche et les vêtements sont épargnés. Tout l'inverse des couches jetables (j'en ai essayé 4 sortes, de différentes grandeurs), avec lesquelles j'ai systématiquement des problèmes.

Les fuites d'urine dans les couches jetables surviennent généralement lorsque j'allaite: la petite étant couchée sur le côté, l'urine a le temps de fuir par l'entre-jambe avant d'être absorbée par la substance solidifiante.

Mais les pires fuites surviennent lorsque se présente un caca explosif: je ne sais pas si la mienne a un sphincter particulièrement puissant, mais j'ai beau ajuster la couche au plus serré, ça lui remonte généralement jusque dans le dos! Bref, avec les couches jetables, on ne lave pas de couches, mais on lave et on relave tout le reste à tout bout de champ; du moins, c'est mon expérience.

Moins d'érythème?

Certains affirment que les bébés souffrent moins d'érythème fessier lorsqu'on opte pour une solution naturelle comme les couches de coton. Dans mon cas, ça ne s'est pas passé ainsi, loin de là! Ma petite a souffert d'érythème pendant plusieurs semaines après sa naissance.

La situation s'est particulièrement aggravée lorsqu'elle a commencé à faire ses nuits: sa peau fragile ayant été en contact prolongé avec l'urine, elle se réveillait avec les fesses irritées à un point tel que j'en pleurais pour elle... ou plutôt, avec elle!

Plus que les pommades de zinc, c'est le temps qui semble avoir fait passer les épisodes d'érythème. Sans doute sa peau est-elle moins fragile que dans ses premières semaines de vie.

Grosses foufounes

Il y a un désavantage des couches lavables dont on parle trop peu: la majorité des modèles font de grosses foufounes à bébé, de sorte que le califourchon se trouve à descendre beaucoup plus bas qu'avec des couches jetables. Ça ne me pose pas problème sur le plan esthétique, mais plutôt sur le plan pratique: les vêtements sont pour la plupart conçus pour des fesses enrobées de minces couches jetables.

Avec le califourchon qui descend d'un bon pouce, les bas de pantalons descendent systématiquement sous les pieds et il faut les rouler (surtout si bébé est court sur pattes, comme la mienne). D'autres vêtements qui ont cessé de faire à ma fille quand elle porte des lavables peuvent continuer d'être portés un bon mois avec des jetables (c'est vous dire la différence de grandeur!) Par ailleurs, certains pantalons sont difficiles à passer par-dessus les couches lavables. Avec la popularité croissante des couches lavables, j'ose espérer que les créateurs de vêtements s'adapteront eux aussi à la longue.

Laquelle choisir?

Trève de théorie, vous voilà convaincus: vous allez passer aux couches lavables. Vous entendez parler de diverses marques. Au Québec, il est surtout question de Bummis, La Mère Hélène, Les Indispensables, Kushies, Bébé d'Amour... mais avec Internet, on a aussi facilement accès aux Bumkins AIO, aux Happy Heiny's, aux Fuzzi Bunz, aux Wonderoos et à tant d'autres! Vous comptez sur les commentaires d'autres parents pour bien choisir (peut-être est-ce d'ailleurs ce que vous attendez de cet article: une recommendation pour la couche idéale!)

J'ai le malheur de vous apprendre qu'il n'y a pas de couche idéale. En fait, il y a des choix meilleurs que d'autres à la base, bien sûr, mais entre tous les bons produits, choisir celui qui convient le mieux à la morphologie de votre bébé, à votre budget et à vos besoins ne peut se faire que par l'essai de plusieurs combinaisons de couches (préformées, plates, tout-en-un, à pochette) et de couvre-couches (culotte ou à attache). La plupart des vendeurs de couches proposent des lots d'essai, qui vous permettent précisément de tester différents produits.

C'est d'ailleurs maintenant que j'ai trouvé ma combinaison idéale que je me sens prête à abandonner complètement le système mixte pour utiliser plutôt les couches lavables autant chez moi que sur la route. Alors avis aux amis qui doutaient de mon engagement envers les couches lavables: après maintenant 5 mois d'utilisation, j'attends toujours ma canonisation...

Un peu de patience: au cours des prochains jours, je vous reviens avec une analyse personnelle des avantages et inconvénients des différents types de couches (préformées, tout-en-un, plates, à pochette) et des couvre-couches (culotte ou à attache)! "

son lien est http://www.banlieusardises.com/maternite/archives/001242.html si vous voulez connaître la suite.

si vous avez testé les couches lavables et avez des conseils à donner à la jeune future maman que je suis, n'hésitez pas ! je dois accoucher en juillet, ce qui nous laisse encore 7 mois 1/2 pour échanger sur vos expériences!!

merci d'avance et à très bientôt

caroline

Par caroline - Publié dans : écolos du quotidien
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